« La solitude prolongée assombrit et désenchante, elle répand l’effroi dans l’âme la plus forte », écrivait George Sand en 1843. En France, une personne sur dix vit isolée. Or les études épidémiologiques montrent que la solitude, souvent liée à la dépression en particulier chez les personnes âgées, est aussi nocive pour la santé que le tabagisme ou l’obésité. Pourquoi certaines personnes ont-elles tendance à fuir les relations sociales ? Une équipe de l’Institut de la science métabolique de l’université de Cambridge, dirigée par Felix R. Day, vient de révéler que la propension au repli sur soi (ou, inversement, le goût des interactions sociales), pouvait être exprimée par certains déterminants génétiques. De plus en exploitant la même base de données, les chercheurs ont montré que la solitude était associée à un plus fort risque d’obésité et de dépression.


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